Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 10:46

Récemment, j'ai fais un bilan de compétence professionnelle. Sept ans sur le marché de l'emploi, 5 ans de taf réel... Il faut dire que je commence à bien maitriser ma recherche d'emploi et l'ambiance pole-emploi, assedic, agence interim...

J'ai été agréablement surprise par l'intérêt de ce bilan. Pourtant, on pourrait en douter puisque je n'ai pas changé d'orientation professionnelle et que je reste dans le secrétariat mais... Non seulement, je suis sortie avec un CV et une lettre de motivation qui me plait mais j'ai appris plusieurs petites choses sur moi.

Le premier test a permi de me faire comprendre une chose essentielle. Non je ne vais pas vivre de la musique même si l'idée m'aurait bien plus *sourit* mais j'ai un caractère assez bohème. Je m'explique : oui j'ai du mal avec les horaires fixes, oui j'ai du mal à suivre bêtement les ordres d'un patron surtout quand ça va contre mes convictions profondes, oui je suis souvent en retard (mais à contrario je quitte rarement à l'heure et je compte rarement mes heures en plus :p)
Et bien je comprends maintenant pourquoi. La conseillère qui me suivait m'a demandé si je jouais d'un instrument de musique (non :p), si je chantais (ben à part sous la douche et dans ma voiture mais bon le résultat n'est pas... bref :p)... Non mais par contre, oui je ne peux pas vivre sans musique. N'empêche que pendant quelques années, je me suis remise en question en me demandant si j'étais vraiment fait pour travailler...
En riant avec ma maman, je lui ai dis que j'aurais du mal à trouver un poste de secrétaire assez large côté horaires de travail, sans contraintes. Et là, elle m'a fait une réponse qui m'a épaté et qui est plutôt sympa "tu peux très bien avoir un boulot avec contraintes si dans ta vie à côté tu te permets d'être "bohème" !"
Pourquoi je n'y ai pas pensé avant ! Et que ma maman me réponde ça alors qu'elle est toujours en train de me dire que je n'ai pas d'horaires, que je vis un peu n'importe comment, que je devrais me coucher et me lever plus tôt... et bien j'ai été bluffé.

Par la suite, ce bilan m'a permis de faire le point sur mes points forts et sur mes points moins forts au boulot. Pas mal, pour faire le point sur son expérience et pour préparer ses futurs entretiens. Ca me permet aussi de voir sur quoi je dois porter un intérêt particulier, m'améliorer.

Et puis, ce bilan m'a aussi redonner du souffle, l'envie... L'envie d'avancer, de reprendre correctement ma recherche d'emploi, de dépasser mes peurs lié à ma dernière mésaventure au travail. Voilà, je suis prête et je suis repartie sur les chapeaux de roues.

J'avoue aujourd'hui ma recherche d'emploi s'essoufle un peu. Ben oui (ndlr ma note d'hier), j'en ai marre d'attendre des réponses. Je me laisse encore aujourd'hui pour souffler, faire autres choses et demain je reprends les choses sérieusement.

Par Sophie la rêveuse - Publié dans : Ma vie, mes pensées
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Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /Juin /2009 11:39

Ma vie c’est ça en ce moment… Attendre…  J’attends pour tout…

Pour le boulot en premier lieu. J’attends… Des réponses à mes entretiens qui ne viennent pas. Des réponses à mes candidatures spontanées qui sont peu nombreuses. Des réponses de ma conseillère pole emploi qui est censée me recontacter mais qui ne le fait pas… J’attends et dès que mon téléphone sonne j’espère mais…

Avec F. aussi je suis en attente. Attente de réponses à des questions que je pose mais qui ne viennent pas. Il esquive, il reste vague… J’attends et je ne poserais plus de questions. J’en ai marre d’attendre. Peut être que les réponses viendront ou pas… Je verrais… Un jour peut être notre relation deviendra réelle… Un jour peut être nous nous rencontrerons. Je ne sais plus si je dois y croire, espérer. Je suis fatiguée d’attendre, je crois.

Avec mes potes aussi, je suis en attente. A part avec D., toujours prêt à sortir et s’amuser. Sinon, pour les autres, et bien je me sens mis de côté, à part. Je ne fais plus parti de leurs vies ou peut être quelques instants parfois. Je propose des sorties et j’attends. Ils viennent parfois mais peut être plus par obligation que par envie. Alors c’est pareil, je ne propose plus. J’attends… Peut être me proposeront-ils des sorties ? Peut être… peut être…

Aujourd’hui le temps c’est accordé à mon humeur. Il pleut. Mais moi mes larmes sont en attentes. Même mes larmes se font attendre. En accord avec ma vie ? Peut être qui sait !

Le leitmotiv de F. en ce moment c’est « il faut que tu sois patiente ». Patiente ? Mais j’en ai marre d’être patiente. J’en ai marre d’attendre pour tout. J’en ai marre de regarder ma vie comme si je n’en faisais pas partie, comme si j’étais spectatrice.

Le film qui se déroule sous mes yeux est lent, il n’avance pas, aucun rebondissement, aucune action intéressante. C’est pire qu’un film d’auteur… Y’a rien, c’est du vide. Parfois, j’ai même envie de baffer l’actrice principale pour la faire avancer. Mais non, elle se contente d’attendre. En vain ?

Prendre ma vie en main ? Je veux bien, je ne demande que ça. Mais là, en face de moi, je n’ai que le vide qui me répond. Bientôt, je serais en fin de droit… 28 ans et bientôt je ne pourrais plus faire face à mes factures. C’est pathétique…

Je ne me plains pas. Je ne suis pas toute seule, ma famille est derrière moi. Pathétique, à mon âge, de compter encore sur mes parents pour pouvoir vivre. Là, c’est sûr, je ne pourrais plus rien faire ou presque. Passe encore qu’il règle quelques unes de mes factures mais pour mes sorties, je ne vais pas abuser.

Alors j’attends… Que la situation se débloque… Que ma vie reprenne…

Aujourd’hui, je n’ai qu’une envie. Me cacher dans le fond de mon lit, dans le noir, et attendre. Attendre que ça passe. Attendre que ça soit mieux. Mais je ne peux pas. C’est la fête des mamans aujourd’hui… Ma sœur est là avec mes neveux… C’est jour de fête… Alors je vais prendre le joli masque souriant qui m’est de plus en plus étranger et puis je vais faire semblant de…

Faire semblant de ? Ca aussi ça correspond à ma vie en ce moment… Mais ça c’est encore une autre histoire !

Par Sophie la rêveuse - Publié dans : Ma vie, mes pensées
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /Juin /2009 11:47

Deuil… deuil… deuil… Fait-on vraiment le deuil ? Je me souviens après la mort de mon frère. On m’a souvent parlé de ce travail de deuil… Leitmotiv repris en boucle dans ma famille, par mes amis, par mon psy aussi… A croire qu’il s’était tous donné le mot… Ca m’énervait à un point. Comment faire le deuil de mon frère, de mon modèle… ?

J’ai finis par avancer, parler de ma douleur, apaiser mes larmes au fur et à mesure (suffit que je l’écrive pour que mes larmes reviennent)… Au moment du procès, j’ai cru tourner la page. Deux ans de travail sur ma douleur, sur mon manque de lui au quotidien. Je me suis dis « voilà, ce procès me permet d’avancer. Je vais être en paix maintenant. »

Six ans après a mort, la douleur est revenue. Vive, si vive. Il m’a fallut me poser à nouveau, recommencer ce travail… J’ai écouté cette fois-ci ma douleur, je ne l’ai pas fui, je n’ai pas lutté contre. Le constat est là, mon frère me manque. Et il me faut apprendre à vivre avec ce manque. Parfois, c’est difficile. Lors des fêtes en famille, je me surprends à le chercher.

Est-il possible de faire le deuil de mon frère ? Je ne sais pas. Il m’arrive même encore de culpabiliser de vivre alors que lui… Classique paraît-il !


En ce qui concerne L, c’est un peu plus facile j’avoue. L. Il faut que je vous raconte L. On s’est rencontré sur le jeu (ndlr Wow), on est vite devenu complice. Nous jouons sur un serveur rp (ça veut dire jeux de rôles) et la majorité de nos personnages se sont mis ensemble. Au moment de ma rupture avec S. (3 ans de vie commune), je me suis réfugiée chez lui. A-t-il joué un rôle dans ma rupture avec S. ? Je pense que oui. Ce n’est pas la raison principale de ma rupture loin de là mais… il a eu un rôle.

Au bout de quelques jours, je fais part à L. de mes sentiments pour lui. Et j’entends une réponse dont je ne me méfie pas « c’est réciproque mais j’ai besoin de temps ». Soit. Les jours se suivent et se ressemblent. On joue à Wow quasi en permanence. Horaires de vie décalée (on dormait le jour), un repas par jour et encore…

Trois mois passent. Je fais quelques allers-retours chez mes parents, bilan de compétence oblige… Sur le jeu, nous jouons presque exclusivement ensemble à deux. L. me répétant souvent « je n’ai envie de jouer qu’avec toi. » Et moi, je m’arrête de vivre pour être avec lui… D’ailleurs, tout le monde sur le jeu est persuadé qu’on est en couple irl. Faut dire qu’on vit dans un studio minuscule, qu’on partage le même lit. L. ira jusqu’à me dire « tu chercheras du boulot ici, on prendra un appartement plus grand tous les deux… ».

Fin de mon bilan de compétence. Je retourne donc quelques jours chez mes parents. Une fille du jeu m’annonce qu’elle va passer le week-end chez L. quand je n’y suis pas. Je sais pas pourquoi mais je le sens pas. J’annonce à mes parents que je vais vivre en Belgique. Le lundi, après mon dernier rendez vous, je retourne chez L. mais je ne suis pas à l’aise. Nous passons l’après midi tous les trois avec un couple de ses amis. 21h arrive, L. profite qu’on soit seul pour m’annoncer qu’il est avec Elle.

Silence. Pas une larme, pas un cri. Je suis vide. A peine une mini crise d’angoisse enfermée dans la salle de bain. Incompréhension.

7h, le lendemain, je repars. J’ai à peine dormi. Dans ma voiture, je pleure. Enfin. S. et mon meilleur ami D. au téléphone me soutiennent. Je suis vide. Bien sûr, c’est ce jour là que je me fais arrêter à la frontière belge. Ravagée par la douleur, les yeux cernés et rouges, le douanier a cru que je me droguais. Heureusement, je n’ai pas eu le droit à la fouille.

Retour chez mes parents qui ne comprennent plus rien et qui s’inquiète. Sur le jeu, tout le monde est surpris. Tout le monde pensait qu’on était en couple. Je mets quelques jours à reprendre le dessus mais j’avance. Je suis incapable de ne pas lui parler, on me le reproche d’ailleurs, mais il me faut du temps. J’instaure une pause rp à mes personnages sur le jeu.

Hier, j’ai mis un point final tout ça. L. s’est connecté sur le jeu et je lui ai dis que je ne voulais plus jouer avec ses personnages (divorce dans le jeu donc), que j’allais quitter la guilde (regroupement de joueurs sur le jeu) où on était tous les deux. J’ai même retiré ses personnages de ma liste d’amis. Je ne veux pas voir quand il se connecte. Notre « amitié » n’est plus. Oui parce que L. me considère comme sa meilleure amie (ah ah). Oui parce qu’il a eu le culot de me dire qu’il ne s’était pas rendu compte que je l’aimais. Il regrette d’avoir perdu mon amitié. Pas moi. Je ne souffre plus de ne pas avoir de ses nouvelles.

Aujourd’hui, il me reste ma peur de faire confiance à nouveau. Ca me prendra du temps mais… j’y arriverais. Le deuil de L. ? Il est fait. Il m’a rendu service finalement. Et je ne regrette rien.


J’ai toujours considéré ma vie comme l’évolution d’un arbre. Enraciner profondément. Mon équilibre, je le trouve auprès des miens. Ma famille me ressource. Mes parents sont toujours là et me soutiennent quoi qu’il m’arrive. C’est une chance je le sais. Même mon frère m’accompagne. Il est là derrière chacun de mes pas. Parfois, j’arrive même à sentir sa présence à mes côtés. Pour eux, pour lui, je tiens le coup et j’avance. Pour moi aussi. Et ça c’est un progrès ! *sourit*

Je commence à penser que je suis quelqu’un de bien. Et que moi aussi j’ai le droit d’être heureuse (je sens que S. et O. vont sortir le champagne !).

L’arbre de ma vie est peut être un peu bancal. Amputé de quelques branches certes. Mais je me redresse et je continue malgré tout à grandir, à pousser. Et même si face à la tempête, je serais un peu moins solide, je ne tomberais pas. Mes racines sont profondes et me soutiennent.

Ma sœur et des copines me comparent à une chenille dans un cocon. Elles se disent qu’un jour je deviendrais papillon. Je n’en suis pas loin, je le sens. *sourit*


Aujourd’hui, j’arrête de lutter contre mes douleurs. Je vais vivre avec tout simplement. Elles font parties de ma vie et ça ne m’empêchera pas d’être heureuse. Mes angoisses ? Elles seront toujours là. A moi de les dépasser, de passer outre. Après tout, elles font aussi parties de moi. A part entière. Chercher à les enlever, ce serait m’amputer d’une partie de moi je crois.


Finalement, c’est peut être ça le deuil. Apprendre à vivre avec. *sourit*

Par Sophie la rêveuse - Publié dans : Ma vie, mes pensées
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /Juin /2009 14:36

F. m'a dit hier (j'aime bien cette phrase "F m'a dit". Aussitôt dans ma tête, j'entends une chanson de mon enfance "le petit prince m'a dit..." De là à faire le lien entre F. et un prince (serais-je la belle au bois dormant ?)... Mais je m'égare *sourit*) ! Donc F. m'a dit hier... Non reprenons du début. Ce sera plus facile pour vous comme pour moi.

Hier donc (je sens que je vais être longue *tire la langue*), j'ai osé faire part de mes peurs à F. (avoir osé par écrit... bref). Je lui ai donc dit que j'appréciais nos moments partagés sur Wow (World of Warcraft pour ceux qui ne connaissent pas), nos longs échanges via sms, nos heures passées au téléphone presque chaque soir... mais que j'avais peur qu'il rencontre quelqu'un d'autre ou bien que je ne sois qu'un passe-temps pour lui... et il m'a fait une réponse auquelle je ne m'attendais pas. Il m'a dit (*roulement de tambour* pour le suspens !) qu'il fallait que je prenne le temps de faire le deuil de ma non-histoire avec L., que j'avais le temps, qu'il serait patient. (Vous m'excuserez de ne pas reprendre ses termes exacts, je préfère vous livrez ce que ma tête a retranscrit, en bref mon ressenti).

Evidemment, ma première réaction a été de lui demander "on ne se rencontrera pas avant que j'ai terminé ce travail ? (oui oui, je sais, je suis impatiente *tire la langue*). Il m'a donc répondu que ce serait le mieux (le plus sage certes *mine boudeuse*).

Et puis, tout cela a finit par faire un chemin dans mes réflexions. Le deuil de L. oui il est important que je le fasse. Mais pas que de lui. Celui de mes histoires passées aussi. Et pas que sentimentales. Toutes ces casseroles que je traine inlassablement derrière moi, qui me fatigue, qui m'empêche de vivre pleinement ma vie, pour lesquelles je ne me sens pas le droit d'être heureuse.

Finalement F. a mis un coup de pied dans ma fourmillière (c'est plus poétique qu'un coup de pied au c.. non ? mais ça revient au même certes *sourit*). Ca fait plus d'un an maintenant que je me suis renfermée sur moi même, tournée vers mon passé, sans arriver à espérer du mieux dans mon présent et mon futur. Erreur ? Je ne sais pas. Je dirais plutôt passage obligé pour mieux rebondir. L'erreur serait de ne plus avancer. Il est temps que je reprenne enfin ma vie.

On me demande souvent "que veux tu ?". Aujourd'hui, je ne sais toujours pas répondre à cette quetion qui est très angoissante. Finalement, pour répondre à celle-ci, j'ai envie aussi de me poser une autre question "qu'est ce que je ne veux plus ?".

Aujourd'hui, ma première démarche engagée est de trouver un travail. Quinze jours que je m'y attèle en y passant au minimum trois heures par jour. Candidatures spontanées, agence interim, recherches d'offres... Deux entretients décrochés en quinze jours, c'est plutôt très positif *sourit*
Mais là aussi, j'ai posé clairement ce que je voulais et ne voulais plus. Bilan de compétence en poche, j'y vois plus clair. Secrétariat oui mais dans le milieu médical, associatif... J'ai envie d'un boulot plus humain, où chaque personne est prise en compte et pas comme un porte monnaie. Utopie ? Peut être. Mais je refuse de suivre le chemin que prends notre société de plus en plus inhumaine.

La seconde démarche engagée est mon histoire avec F. Je tiens beaucoup à lui et je n'ai pas envie de le perdre. Et je vais m'en donner les moyens cette fois-ci réellement. Je lui ai demandé ce qu'il attendait de notre histoire et sa réponse est restée évasive bien que très positive. Et si je me posais cette question à moi ? Qu'est ce que je veux moi ! J'écarte d'entrée de jeu les idées de mariage et de bébé. J'en suis pas là et lui non plus je crois. Qu'est ce que je veux avec lui ? Et pourquoi lui ?

Pourquoi avoir choisi F. ? C'est une belle rencontre, innatendue. De celle qui vous emporte loin, bien plus loin qu'on ne pourrait l'imaginer. Ca fait quelques mois déjà que nous jouons ensemble sur le jeu. D'entrée de jeu, nous avons eu de longues discussions. F. est quelqu'un de très intéressant, de très mature. Il a la tête sur les épaules, il est posé. F. a toujours été là quand j'avais besoin de discuter et vice versa. Nous nous sommes confiés presque sans nous en rendre compte. F. a été là quand je suis allée vivre chez L. Il m'avait dit de faire attention, que toute cette histoire n'était pas très claire. Prévenant mais en me laissant faire mes choix *sourit*. F. a été aussi très présent quand je me suis retrouvée très mal à cause de L. Il est revenu plus souvent sur le jeu, était disponible pour écouter mes larmoiements, ma peine. Sans juger, il a pris le temps de me dire les choses simplement.
Et puis, petit à petit, F. s'est "imposé" à moi. Pas de manière agressive non loin de là. En douceur, tout en douceur. Nous avons commencé par rejouer ensemble sur le jeu, puis par nous envoyer de nombreux sms. Et puis un soir, j'ai pris le temps de l'appeler alors que j'étais en soirée. Notre discussion m'a charmé de suite, de par sa voix douce et chaleureuse mais aussi par ses propos. Il a une manière de poser un regard critique mais à la fois doux sur la société, sur les gens qui nous entourent. Finalement, nos idées se rejoignent. Et puis, nous avons pris l'habitude de nous appeler le soir, quand chacun est disponible. Des heures à parler de tout et de rien, de la vie, de nos boulots, de nos expériences, de nos blessures aussi.
Ce que je rêve pour notre histoire, c'est avant tout un partage de vie. Un partage de douceur, un partage de moments intenses, un partage de vie. Petit à petit peut être nous aurons des projets en communs. Mais je n'en suis pas là. Mon projet actuel c'est de me préparer afin de le rencontrer dans les meileures conditions. En étant bien, accessible, disponible et non pas perdu dans des pensées obscures. Et je sais qu'il sera patient.

Pour ce qui est de mes autres démarches ? Et bien, j'apprivoise petit à petit ma famille et mes ami(e)s. Je me suis éloignée bien brutalement d'eux et pendant trop longtemps. Souffrance chez certains qui ont du mal à me le pardonner même si c'est dit à demi-mots. Je ne m'excuserais pas d'être parti non parce que c'est ma vie et mes choix. Mais je ferais tout pour que nos liens deviennent un plus intense, pour être plus présente aujourd'hui.
Et puis, je ressors. Cinéma ! Ah le cinéma comme tu m'as manqué. Depuis un mois, 4 films déjà. Je m'écouterais, j'irais presque tous les jours mais là aussi je me réfrène, j'apprends à apprécier la qualité et non la quantité. Je me loue aussi presque un dvd par jour *sourit* Souvent d'ailleurs, des films conseillés par F. Une passion qu'on partage en commun ? Peut être *amusée*

Voilà pour aujourd'hui. Finalement ma note a été longue. Mais j'ai du retard à rattraper je crois *tire la langue*

Par Sophie la rêveuse - Publié dans : Ma vie, mes pensées
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Mercredi 3 juin 2009 3 03 /06 /Juin /2009 14:33

Je ne pensais pas que je serais aussi timide face à un blog tout neuf, une page blanche. Finalement, tenir un blog c'est comme écrire un livre, celui de sa vie. Tous les écrivains (n'allez pas croire que je me prends pour une écrivain loin de là) ressentent un jour ou l'autre le stress de la page blanche ?

Allez hop, je dépasse tout ça et je commence. Tout d'abord Bienvenue ici, chez moi. Bienvenue d'accord mais à qui. A mes anciens lecteurs que j'ai délaissé un long moment, trop long moment. Peut être certains me suivront, qui sait *sourit* A mes amis, aux rares à qui j'aurais donné l'adresse de cet endroit intime. A de nouveaux lecteurs peut être. Un blog, c'est toujours une rencontre. En tout cas, bienvenue à celui qui aura envie de lire mon introduction et peut être les autres notes que j'écrirais ici !

Pourquoi un nouveau blog ? Idée suggérée ce matin par une amie. Je parlais de renaissance (avec un point d'interrogation tout de même) sur mon ancien blog. Elle m'a dit "et pourquoi pas un nouveau blog ?". Ma première réponse a été de dire "oh pourquoi ?" et puis l'idée à trotter dans ma tête et puis je me suis dis "Et pourquoi pas ?"

C'est vrai finalement, en trois mois ma vie a changé radicalement. Séparation avec l'homme que je devais épouser, retour chez mes parents après dix ans de vie indépendante, rencontre avec un homme destructeur, rencontre avec un autre homme charmant...

Sophie finalement ne change pas mais se réinvente ! N'allez pas croire que je parle de moi à la troisième personne, Sophie n'est qu'un pseudo ce n'est pas mon vrai prénom. Pourtant c'est bien moi qui parle à travers elle. Complexe ? Peut être un peu... mais je le suis *sourit* Complexe et paradoxal, ça me résume bien finalement !

Après quelques années sur le monde de sophie, j'arrive sur les rêves de Sophie ! Invitation au voyage ? Je trouve le nom de ce blog rafraichissant et très positif. Renaissance ? Finalement, je suis peut être bien partie pour.

Par Sophie la rêveuse - Publié dans : Ma vie, mes pensées
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