Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 15:30

Toi

C'est ton anniversaire aujourd'hui. Ce sera toujours ton anniversaire pour moi aujourd'hui, jusqu'à mon dernier souffle. Mes pensées volent vers toi.

Je t'ai offert une rose aujourd'hui, en pensée, celle que tu aimais m'offrir, nous offrir. J'ai vu ton sourire, la douceur dans ton regard. Je t'ai entendu me souffler doucement "câliiinnnn" en m'ouvrant les bras comme tu avais pris l'habitude de le faire si souvent.

Quelques larmes, l'émotion sûrement... De grands sourires aussi. Je t'aime.

Par Sophie la rêveuse - Publié dans : Ma vie, mes pensées
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 22:08
avec ma meilleure ennemie, depuis quelques mois... moi même ! Oui parce que depuis mon retour chez mes parents, je suis face à moi même et c'est plutôt extrêmement dur, enfin jusque là ça l'était.

Faut dire que j'ai commencé ce face à face assez durement, à la manière d'un combat sur un ring. J'ai jaugé longuement mon adversaire d'un regard très dur (finalement je suis plus que dure avec moi même), pointant un à un tout ce que je déteste : la manière dont je maltraite mon corps, dont je fuis ma vie, cette tendance à me victimiser à chaque instant, à voir tout en noir, à piétiner mes rêves d'enfants...

Et puis le combat a commencé. Plutôt durement d'ailleurs. Deux mois chez L. à ne pas dormir la nuit en restant connecté sur wow, à manger un repas par jour (et encore) et je vous dis pas la qualité des repas, à oublier mes proches, à inquiéter tout le monde, à fumer clope sur clope (plus d'un paquet 1/2 par jour)... Bref...

Ce soir, j'ai repensé à L. et j'ai soudainement rit. Parce que jusque là j'ai pleuré sur mon sort en maudissant cette garce qui avait pris son coeur... et puis, je sais pas, un éclair de lucidité... En fait, pendant ces deux mois chez lui, j'ai tout fais inconsciemment pour le faire fuir et j'ai plutôt bien réussi *sourit* Finalement, L., on était vraiment pas fait pour être ensemble. Je détestais tout ce qu'il était : un rythme de vie néfaste, pas travailleur pour un sou, se complaisant dans son passé douloureux, s'occupant très peu de son fils, fuyant toute responsabilité (...) et j'en passe... Et je crois que j'ai su dès le départ que je ne voulais pas de cette vie. Mais je me suis accrochée à une chimère parce que via le net qu'est ce qu'il semblait intéressant et brillant ! *sourit*

Finalement j'avais quitté S. pour me fondre dans une histoire d'un sordide et d'un glauque...

Et puis, après L., je suis enfin revenue chez mes parents comme cela aurait du être depuis le départ. Le face à face est devenue peu à peu plus calme. Beaucoup de silences, d'angoisses. Comme si le combat ne se passait plus que par des regards. J'ai repris peu à peu mon calme, ma respiration.

J'ai commencé, avec l'aide de mes parents qui ne m'ont rien reprochés (merci à eux), par retrouver un rythme de sommeil plus normal (je me couche pas aux aurores mais je me couche plus tôt), me levant le matin à des heures de plus en plus habituels. J'ai repris aussi un rythme nutritionnel plus adapté : trois repas par jour, des légumes tous les jours (...). J'ai ralenti la cigarette aussi (plus facile quand on est obligé de sortir *sourit*), repris le contact avec mes amis en faisant le tri peu à peu. Et puis, j'ai repris les sorties cinéma, restaurant, cafés, soirées entre amis, souvent avec D *sourit* Bref une vie un peu plus... j'allais dire normale mais non... douce.

F. a été là, il m'a accompagné, soutenu malgré la distance, me donnant le temps de gérer ce face à face. Au début, je lui en ai voulu parce que, comme à mon habitude, je voulais me perdre à nouveau dans une histoire pour fuir ce combat que je redoutais tant. Il a été ferme (et doux à la fois) et il m'a dit que j'avais besoin de ce temps là. Beaucoup d'incompréhension de mon côté, de cris, de larmes. (qu'est ce que je me sens bète maintenant !).

Bien sûr il y a eu mes angoisses, mes passages à vide (très gros vide), mes rechutes, mes larmes, mes cris de desespoirs, ma victimisation. Le mois d'août a été le plus difficile parce que tout le monde est parti en vacances et je me suis vraiment retrouvée seule face à moi même.

Je pense que ce n'est pas le silence qui m'effraie le plus dans ces moments là, c'est de me retrouver face à ce monstre qui me fait tant peur dans mes rêves... moi.

Aujourd'hui, j'ai pris conscience que non seulement je me suis arrêtée de vivre il y a sept ans mais j'ai passé mon temps à me plaindre et à me trouver des excuses pour ne pas avancer. Oh je ne dis pas que tout va être beau dès demain, que je vais changer comme par magie mais j'ai pris conscience et ça c'est déjà un grand pas.

Mes résolutions : lâcher prise parce que de toute façon ce n'est pas en ayant peur que je vais éviter les dangers. Arrêter de me demander en permanence ce qui va m'arriver parce que de toute façon on ne le sait jamais à l'avance et puis ce serait triste si on avait pas la surprise. Et surtout, pourquoi il ne m'arriverait que des choses négatives ? Positiver, m'attacher à tout ces petits moments de bonheur si simples mais tellement essentiel. Laisser libre court à ma folie douce (*fait un clin d'oeil à F. s'il vient me lire*) à nouveau. Ne pas baisser les bras à la moindre embûche. Et surtout, surtout, arrêter de me victimiser sans arrêt. Qu'est ce que je m'énerve dans ces moments là !

Victoire du jour ! Je n'ai fumé que 7 cigarettes aujourd'hui ! Merci la grippe !
Par Sophie la rêveuse - Publié dans : Ma vie, mes pensées
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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 23:08
Rien ne laisse présager ce raz de marée qui submerge. Rien et pourtant il se répète parfois très souvent. Les battements de mon cœur s’accélèrent, presque imperceptiblement parfois, le souffle commence à me manquer un peu. Vertige, je sens que peu à peu je perds pieds, je sais que je vais m’abandonner. Je m’isole, cherche un endroit où je suis sûre que personne n’entendra. Je ne veux entraîner personne dans ce moment d’intense souffrance à l’état pur. Une larme, douloureuse, amère, finit par se former et descendre le long de ma joue très lentement, creusant un sillon invisible, cherchant un chemin pour s’échapper. Le signal. Je ferme les yeux, m’allonge, attrape mon doudou confident, le seul à qui je laisse entrevoir l’intensité de ma peine, le serre fort contre moi. Lorsque ma première lame finit sa course sur lui, les autres se bousculent. Un chaos prend forme au plus profond de mon corps… Tremblements, frissons, muscles douloureux… L’impression que ma poitrine va exploser sous le poids de mon chagrin. Comme si mon corps en entier pleure. C’est tout mon être qui souffre.

Les larmes se tarissent, mon cœur bat lentement, mon corps se détend. J’ai mal. A mon cœur. A mon corps. Plus aucun bruit. Je suis vide. J’ai besoin de repos. Quand je peux me le permettre, je m’endors. Je me fous de me réveiller avec les yeux bouffis. Je suis incapable de mettre mon masque de jeune femme amusante et vivante. Dans ces moments là, je vis une petite mort.


F. m’a fait la remarque aujourd’hui à nouveau. « Mais enfin c’est dingue, quand je me suis déconnecté hier tu étais toute joyeuse, tout allait bien. Et là… » Oui aujourd’hui quand tu t’es connecté, ma souffrance était ultime et je n’ai pas pu la garder pour moi. Je suis désolée parce que je déteste cette faiblesse. Je n’aime pas quand on me voit souffrir, je n’ai pas envie de partager ma peine avec quelqu’un. Mon fardeau j’ai l’habitude de le porter seul, on s’en arrange lui et moi.


J’ai repensé à toi, C., copine dont j’écourte de plus en plus les rencontres. Je suis lasse de tes « va falloir te bouger » ou encore de tes «tu as l’art de te mettre dans des histoires compliquées » suivi de « tu le cherches de toute façon ». Je n’ai plus la force d’argumenter. Je n’ai pas à expliquer. Tu me juges, alors je m’en vais.

Aujourd’hui, S., amie de wow, pour qui j’ai été là pendant de longs mois, à écouter ses larmes à 7h du matin, quand elle avait passé la nuit à boire, que je me préparais à travailler et que je n’avais pas le temps d’être au téléphone. Ce temps, je l’ai pris, je l’ai offert sans compter, parce que c’était normale, parce qu’elle avait besoin, parce qu’en amitié comme en amour, je donne sans retenue. Aujourd’hui, on s’est fâchée parce que je suis lasse qu’elle n’entende pas ma peine, qu’elle ne prenne ne serait-ce qu’une seconde pour me dire « je suis là, parle moi ». Elle m’a jeté comme une malpropre, elle a piétiné l’amitié que je lui avais offerte. N’en parlons plus. Mais je suis désolée S., je ne serais plus là… pour toi.


Ajoutons à ça les remarques répétées de mon père, qui ne sont pas dénuées de tendresse et d’inquiétudes : « tu pues le tabac », « 4 cigarettes aujourd’hui, quand est-ce que tu arrives à zéro », « tss-tss tu vas encore polluer tes poumons ». Sauf qu’il y a des moments, je ne suis pas en état de les entendre. Je ne dis rien, je m’éclipse un peu plus loin pour m’adonner à ce plaisir parasité par la culpabilité.


Y’aurait tant à dire, tant de petits coups anodins qui me blesse horriblement, plus que de raison. Je suis fragilisée, le moindre événement tourne au drame dans ma tête. Certes, la grippe n’arrange rien ces derniers jours. Mais le mal est bien plus profond. Il est là ancré dans ma tête et dans mon cœur.


Bien sûr, je pourrais me venger. J’avoue même que j’y ai pensé, à de nombreuses reprises. J’aurais pu dire à S. que j’avais des nouvelles d’O., qu’il allait bien dans sa nouvelle vie sans elle mais je ne l’ai pas fais. Combien de fois n’ai-je pas ri, avec mes amis, de L., surnommé Cloony pour sa phobie des clowns, lorsque nous imaginions lui envoyer une armée de clowns en cadeau d’anniversaire et que certain imaginait même lui envoyer un clown parachutiste pour l’achever. J’ai ri de bon cœur, sûrement parce que je savais que je ne le ferais pas. Pourtant ils oublient à chaque fois qu’ils se confient à moi, me racontent des secrets presque inavouables. Je connais énormément de détails mais je n’utilise rien. C’est pas mon genre. La vengeance ne m’irait pas au teint *hausse les épaules avec un petit sourire*


Je pourrais également hausser le ton, leur hurler ma colère, leur jeter leurs venins à la tête mais je n’ai pas la force. Je suis pas sûre qu’ils seraient capable de l’entendre, de concevoir qu’ils ne sont peut être pas dans le bon. Et puis est-ce en hurlant qu’on dit le mieux les choses ? Je me contente de les regarder me déballer leurs vacheries et de partir un peu plus loin, où ils ne sont pas.


Combien de fois n’ai-je pas entendu « tu devrais prendre soin de toi, te méfier, ne pas tout donner »… Je ne calcule pas quand je rencontre quelqu’un. Je donne… et je reçois tant les sourires que les pleurs, les joies que les peines.

 


Je suis juste fatiguée, lasse, quand le déséquilibre est tel que je me ramasse. Et parce que je ne calcule pas, que je ne prévois rien, la chute est d’autant plus difficile, douloureuse. Alors je me replie, serre fort mon compagnon peluche contre moi et je me ressource, je me recentre.


J’avoue que pour F., je suis dure à suivre. Ma fragilité est telle qu’en quelques heures, je peux passer du rires aux larmes sans prévenir. Et oui, dommage pour moi, je suis tellement expressive que même pas écrit mon mal être se ressent, se devine. Et parce que je garde ma souffrance pour moi, que je ne me raconte qu’à demi-mots, j’imagine au combien ça doit être surprenant pour lui de voir mon sourire s’effriter et de deviner mes larmes derrière mon écran sans comprendre le pourquoi.


Humeur mélancolique ce soir. Je suis descendue dans le salon accompagné de mon fidèle nounours. Ma mère a sourit et n’a fait aucune remarque. Elle sait que dans ces moments là, je suis fragile mais que je vais gérée. Elle sait que je n’ai aucune envie de me confier et que ça passera de toute façon. Elle est venue se mettre à côté de moi dans le fauteuil, me parler de tout et de rien, d’une voix douce qui me disait combien elle m’aime et qu’elle serait toujours là pour moi. Je n’avais besoin de rien de plus. Je t’aime maman. Je sais que tu as pu entendre de la douceur dans mon silence et que tu as su voir un sourire dans mon regard au-delà de la tristesse qui l’embrumait.


Je m’excuse pour cette note un peu sombre, un peu douloureuse, un peu larmoyante. En ce moment mes notes sont, comme mon humeur, une fois négative, une fois positive. Ce blog me ressemble, il vit au gré de mes humeurs.

Par Sophie la rêveuse - Publié dans : Ma vie, mes pensées
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 23:38
Parce que je ne vois pas tout en noir tout le temps et que quand tout va bien (ou presque) il faut le dire aussi *sourit*

Objectif poids : premier objectif atteint. Perte de 24 kilos depuis février. En douceur malgré tout. Deuxième objectif fixé : descendre sous la barre de la prochaine dizaine mais sans date précise fixée.

Objectif cigarette : premier objectif plus ou moins atteint. J'arrive presque à tenir le un paquet tous les deux jours (au lieu d'un paquet par jour).

Objectif emploi :
plusieurs objectifs atteints. Décrocher des entretiens : Fait. Décrocher des emplois même en CDD : fait. Reprendre mes candidatures spontanées et une recherche plus complète après mes deux mois à l'hopital : fait. D'autres objectifs sont en cours : Formation en comptabilité ? A voir avec ma conseillère pole emploi. Décrocher un CDI : l'espoir ne me quitte pas, j'y arriverais un jour ! *sourit*

Objectif compte : atteint. Avec difficultés et dans la douleur certes mais j'ai repris mes comptes. Cahier de compte (offert par ma maman qui me pousse gentiment) ainsi que Money que j'avais toujours sur mon pc. J'arrête de payer le compte wow et l'abonnement portable de S. avec qui je ne suis plus depuis six mois. J'ai aussi fait le point sur mon prêt engagé depuis un an et demi. Il me reste à établir mon budget mensuel pour ma maman vu que je ne vais plus toucher d'allocation Assedics d'ici la fin du mois.

Festival mondial des marionnettes par chez moi. Malgré le fait que je remplace la nounou de mes neveux malades et que je fasse diverses courses pour mes parents, j'arrive à trouver du temps pour voir quelques spectacles, grâce à D. qui se renseigne et m'appelle chaque jour pour me proposer de l'accompagner. Et j'avoue que je n'ai pas été déçue, que j'ai bien ri, parfois verser quelques larmes *sourit* Et ça nous détend tous les deux parce qu'avec nos familles respectives, c'est un peu tendu de son côté comme du mien *amusée*

Et vous la forme ? :)

Par Sophie la rêveuse - Publié dans : Ma vie, mes pensées
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 00:03
Désolée F. si tu lis cette note mais après tout ce blog avait été créé pour ça à la base, me permettre de coucher mes états d'âmes afin de me décharger de mes humeurs tristes, de mes angoisses et afin de les relire aussi, plus tard, à tête reposée.

Aujourd'hui, mon neveu de 6 ans, après que j'ai fais une sieste très longue me regarde d'un air désaprobateur et me lance "pourquoi tu passes pas beaucoup de temps avec nous tata ?" *long silence* Comment expliquer à mon neveu que sa tata a des passages à vide, qu'elle déprime et qu'elle préfère rester seule dans ces moments là. A sa question, je n'ai pas su répondre. Mais je pense qu'il a déjà compris à sa manière. C'est marrant comme les enfants sont intuitifs et tombe souvent juste.

Hier matin, j'ai été réveillé par la société chez qui j'ai pris un crédit il y a un an 1/2. Retard de paiement depuis quelques mois, je m'en suis pas aperçue de suite parce que ça fait quelques temps que je ne fais plus mes comptes et que mes papiers étaient encore à l'adresse de S. Menace de me ficher à la Banque de France. Comme réveil agréable, on repassera. Finalement, grâce à ma maman, je vais pouvoir reprendre mes paiements et éviter les catastrophes mais bon, comment dire, j'ai comme une boule dans la gorge.

On paie toujours ses conneries je crois. Dire que ce crédit je l'ai pris pour pouvoir payer mes impots sur le revenus et mes impôts locaux au moment où je suis tombée en grave dépression et que j'étais hospitalisée... Bien sûr, je n'étais pas seule à prendre ce crédit mais il a été mis à mon nom uniquement et donc... Bref... J'ai repris mes comptes du coup et je note précisément toutes les sommes que mes parents m'avancent. Je me ferais un point d'honneur à leur restituer aux centimes prêt quand je retravaillerais.

Question recherche d'emploi, j'avoue que ma motivation est un peu retombée depuis que mon CDD s'est terminé. J'ai enchaîné les entretiens d'embauches pourris entre l'association qui avait déjà choisit quelqu'un mais qui m'a fait passé un entretien quand même et qui m'a descendu tout le long d'ailleurs (je vous ferais grâce des détails c'est pathétique) et l'entretien à une heure de route de chez moi où le mec à eu le culot de lire mon CV devant moi et de me dire "ah vous n'avez aucune expérience en commercial et vous ne maitrisez pas l'anglais" avant de me regarder et de me dire "vous êtes trop timide de toute façon"... Bref.

Mes moments partagés avec F. sur Wow se raccourcissent vu que je ne peux plus me prendre de temps de jeu au cyber (à 54euros les 20h, no comment). Je ne peux me connecter que le soir à partir de 22h, sur une connection 56k (bonjour l'extase) et je joue donc jusque 3h du matin quand je tiens le coup. Oui je me lève assez tôt pour faire des travaux dans la maison de mes parents, garder mes neveux quand la nounou est malade, continuer ma recherche d'emploi. Physiquement, j'ai du mal à tenir le coup mais je n'ai pas envie de me déco quand je suis avec F. sur le jeu.

A l'heure actuelle, mes sorties cinéma avec mon meilleur ami vont être aussi très limitées. Ainsi que tout autres sorties d'ailleurs. Je vais donc passer un max de temps dans un village de 50 habitants que j'ai énormément de mal à supporter vu le voisinage présent.

Si on rajoute à ça que j'essaie tant bien que mal de masquer mes émotions mais que même F. via écrit arrive à sentir quand je vais mal ou pas... Bref personne n'est dupe autour de moi et ça me donne encore plus envie de me replier dans mon coin. Mais quand on habite chez ses parents et qu'on a juste une petite chambre pour se mettre à l'écart c'est pas simple.

Alors pour ne pas voir tout en noir et pour donner une touche d'optimisme à cette note, je suis contente de voir mon neveu de 2 ans et 1/2 aller seul sur le pot alors qu'il y a deux semaines encore il refusait carrément d'entendre parler de ce dit pot *sourit*
Par Sophie la rêveuse - Publié dans : Ma vie, mes pensées
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